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Les Médecines Douces ont la côte !

Posté le 10 Juin 2021

 

Les Médecines Douces ont la côte !

Le recours aux médecines non conventionnelles (aussi dites douces, naturelles ou alternatives) pour prévenir ou guérir les maladies est en plein essor. Alors faites un petit tour d’horizon des stars des médecines douces…

 

 

Acupuncture : pour rétablir l’équilibre entre nos différentes énergies
Quel est le principe ?

La maladie étant considérée en acupuncture comme la conséquence d’un trop plein ou au contraire d’un manque d’énergie interne, voire d’un blocage au niveau d’un méridien ou d’une mauvaise répartition de l’énergie entre les méridiens (sorte de voies de circulation virtuelles par où transite l’énergie), tout tourne autour du rééquilibrage de ces énergies. Pour y arriver, l’acupuncteur plante des aiguilles dans des endroits stratégiques de la peau.
Ses domaines de prédilection ?
Soulager les douleurs, diminuer l’anxiété, améliorer le sommeil, régulariser le transit intestinal, aider les plus motivés à arrêter de fumer, etc. sont des indications classiques. Sa bonne tolérance est un atout : moins de 15 % d’incidents mineurs sont relevés.
Ses limites ?
Comme pour l’homéopathie, l’acupuncture n’est pas utilisée en première intention en cas d’affection grave. Ainsi, l’acupuncture ne guérit pas les pathologies lourdes comme le cancer et ne remplace certainement pas, en cas d’urgence, une intervention chirurgicale.

Ostéopathie : pour traiter les problèmes mécaniques ou tractionnels
Quel est le principe ?

L’ostéopathie prend en compte le corps entier du patient pour prévenir, diagnostiquer et traiter, manuellement les troubles de la mobilité qui sont susceptibles d’affecter la santé du patient.
Ses domaines de prédilection ?
Troubles digestifs, respiratoires, circulatoires, fonctions intellectuelles, fatigue, anxiété, dépression…Les champs d’indication sont larges et pour cause : au moins la moitié de nos médicaments classiques (y compris de puissants traitements du cancer) sont inspirés de molécules découvertes dans des plantes.
Ses limites ?
L’usage des plantes n’a rien d’anodin, et s’il y a bien une « médecine douce » qui porte très mal son nom, c’est la phytothérapie. Chaque année, on déplore des accidents graves (perte d’un rein, hépatite médicamenteuse, etc.) après absorption de plantes en vente libre sur Internet (à la suite d’erreurs au moment de la cueillette). Une bonne raison pour acheter ses traitements en pharmacie, où il existe une bonne traçabilité des produits proposés.

Phytothérapie : pour soigner comme en médecine classique
Quel est le principe ?

C’est le fait d’utiliser des plantes pour prévenir ou soigner une affection. Lorsqu’on utilise des extraits très concentrés, les huiles essentielles, on parle d’aromathérapie.
Ses domaines de prédilection ?
Troubles digestifs, respiratoires, circulatoires, fonctions intellectuelles, fatigue, anxiété, dépression…Les champs d’indication sont larges et pour cause : au moins la moitié de nos médicaments classiques (y compris de puissants traitements du cancer) sont inspirés de molécules découvertes dans des plantes.
Ses limites ?
L’usage des plantes n’a rien d’anodin, et s’il y a bien une « médecine douce » qui porte très mal son nom, c’est la phytothérapie. Chaque année, on déplore des accidents graves (perte d’un rein, hépatite médicamenteuse, etc.) après absorption de plantes en vente libre sur Internet (à la suite d’erreurs au moment de la cueillette). Une bonne raison pour acheter ses traitements en pharmacie, où il existe une bonne traçabilité des produits proposés.

Homéopathie : pour traiter le terrain plutôt que la maladie
Quel est le principe ?

Une substance qui provoque des symptômes chez une personne saine peut guérir le malade qui présente ces mêmes signes, à condition d’être donnée sous forme diluée.
Comment ? En poussant le corps à réagir et à s’autoguérir. Si, aux dires de ses détracteurs, l’absence de principe actif dans les hautes dilutions est bien la preuve que cette médecine relève du charlatanisme, d’autres scientifiques estiment que la présence du principe actif n’est pas nécessaire, puisque les hautes dilutions en homéopathie modifient la structure des molécules d’eau – au niveau de leurs liaisons d’hydrogène – en laissant une « empreinte » propre à chacune.
Ses domaines de prédilection ?
Du fait de son excellente tolérance, l’homéopathie est particulièrement utilisée pour soigner les enfants, notamment sur les plans infectieux, digestif, cutané et psychologique, troubles de l’appétit, du sommeil, agitation, anxiété, etc...mais ses champs d’action sont plus vastes. Les petits troubles de la grossesse en font aussi partie et là encore, son excellence tolérance est un atout.
Ses limites ?
Il n’y a qu’en cas d’affections graves : urgences vitales, méningites, fractures osseuses et pour certaines maladies chroniques comme les cancers, le diabète, etc. que l’homéopathie n’a pas d’indication thérapeutique : comme elle fait appel aux capacités de réaction de l’organisme, elle est inefficace lorsque l’organisme est trop affaibli, lorsqu’un tissu est trop abîmé. Elle peut néanmoins être proposée pour aider à mieux supporter le traitement classique.

Pour en savoir plus sur la médecine douce dans les garanties Mnec, c'est par ici